L’intérieur des carnets

C’est peu dire que l’intérieur des carnets d’Ostende est une jungle ; une jungle, ou une toundra où bondissent d’énormes tigres blancs, comme dans Dersou Ouzala.

Certaines pages semblent tachées de thé, d’autres de larmes (mais on ne peut jamais être sûr de quoi que ce soit à ce sujet, puisqu’il pleut souvent et abondamment dans la région où a vécu Ostende), d’autres encore de sang ou de peinture imitant à merveille l’apparence du sang. Je crois en effet, maintenant, Ostende tout à fait capable de s’être livré à ce genre de gaminerie.

Malgré tous ces ornements, les pages écrites d’Ostende demeurent moins belles, moins saisissantes, moins émouvantes que ses tableaux.

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